Chroniques d’un voyage au Maroc

Publié le 12 février 2013 par Catherine Dupont

A défaut de vous raconter mon voyage, et je compte bien vous en dire quelques mots sous peu, je vous fait partager quelques clichés pris ici et là au cours de mes vagabondage dans ce plus beau pays du Monde.

De Essaouira, à Tetouan en passant par Asilah, Tanger et en faisant un petit détour magique par Oued Laou… j’ai vus des plages à perte de vue, des paysages à couper le souffle… de la beauté de la beauté et encore de la beauté… j’avais tellement peur de ne pas la voir que j’ai à un moment décidé, dans un élan de pur égoisme, d’arrêter d’essayer de la capter en photo et d’essayer juste de la savourer de m’extasier et de vivre ces superbes moments de découvertes.

De ce petit voyage, me restent des souvenirs plein la tête, de beaux moment de joie, de belles rigolades, de belles rencontres et surtout quelques photos que je partage ici avec vous, poussez la porte et entrez…

  • Extrem’Sud – Guides Gandini Guide Gandini – Pistes du Haut Atlas, nouveaux itinéraires (Maroc) – Tome 12
    Ce guide, complément indispensable du Tome 1 de Pistes du Maroc, permet une redécouverte du Haut-Atlas central en parcourant, outre les grands itinéraires classiques revisités, de fantastiques nouvelles pistes d’altitude, ouvertes récemment et de se pencher, au plus près, sur les immenses richesses patrimoniales de cette région : sites de traces de dinosaures découverts parHassan Yamani, sites miniers et carrières de fossiles, vestiges d’une occupation humaine millénaire… 70 itinéraires 4×4 totalisant plus de 4 100 km et une trentaine de randonnées pédestres faciles totalisant 236 km, plus de 2000 waypoints relevés. Le Haut-Atlas central est formé de deux chaînes parallèles où naissent d’importantes rivières (assifs). Tandis que la chaîne du Mgoun est bordée au Nord par la Tessaout, la chaîne formée des Ouaougoulzat et Ghat-Tarkedit est longée dans sa partie septentrionale par l’assif Bougmez. Moins riches que ceux du Toubkal, les versants des vallées sont souvent boisés. L’architecture y est remarquable avec ses maisons forteresses en pierre ou pisé.Malgré la politique de désenclavement du gouvernement marocain, certaines des ces hautes vallées demeurent encore dans l’état où la vieille civilisation pastorale qui s’y développa depuis le fond des âges en a peu à peu, avec le climat, façonné le paysage rural. Mais le monde moderne avance maintenant très vite notamment avec l’arrivée de l’électricité qui a permis aux paraboles de faire leur apparition sur les tentes des transhumants. L’Atlas est une contrée particulière du Maroc moderne, parce que restée jusqu’à il y a peu à l’écart des grands courants humains, économiques et touristiques. Cette chaîne de montagnes a pu préserver son identité originale et conserver avec un éclat exceptionnel son état naturel et sa civilisation pastorale ancestrale. C’est pourquoi, à une époque où la société moderne se découvre en mal d’écologie et d’environnement, et se préoccupe de retour aux sources, l’Atlas marocain se trouve à même d’offrir les ressources insoupçonnées qu’il recèle et dont les plus évidentes sont rien moins que des paysages grandioses, aux monumentales architectures et aux riches couleurs ; des hautes cimes, atteignant les 4000 mètres, et des immenses massifs ; des vals aux gorges impressionnantes, où coulent les plus belles, et de loin, rivières du Maroc ; des forêts inattendues à cette altitude, encore peuplées d’un gibier qui a disparu ou disparaît ailleurs dans le pays ; des hautes vallées où demeure un monde pastoral actif, aimable, fier et riche de belles traditions.
  • Extrem’Sud – Guides Gandini Guide Gandini – Pistes du sud du Maroc (du Tafilalet à l’Atlantique) – Tome 2
    Guide des pistes du sud du Maroc édité par Gandini qui propose de nombreux circuits pour véhicules 4 x 4 dans la région située entre le Tafilalet (sud-est du Maroc) et l’Atlantique. Cartes, topos, informations détaillées (description des excursions, points GPS, photos). Egalement des informations historiques et touristiques sur la région.

  • Extrem’Sud – Guides Gandini Guide Gandini – Pistes du Haut Atlas, nouveaux itinéraires (Maroc) – Tome 12
    • Ce guide, complément indispensable du Tome 1 de Pistes du Maroc, permet une redécouverte du Haut-Atlas central en parcourant, outre les grands itinéraires classiques revisités, de fantastiques nouvelles pistes d’altitude, ouvertes récemment et de se pencher, au plus près, sur les immenses richesses patrimoniales de cette région : sites de traces de dinosaures découverts parHassan Yamani, sites miniers et carrières de fossiles, vestiges d’une occupation humaine millénaire… 70 itinéraires 4×4 totalisant plus de 4 100 km et une trentaine de randonnées pédestres faciles totalisant 236 km, plus de 2000 waypoints relevés. Le Haut-Atlas central est formé de deux chaînes parallèles où naissent d’importantes rivières (assifs). Tandis que la chaîne du Mgoun est bordée au Nord par la Tessaout, la chaîne formée des Ouaougoulzat et Ghat-Tarkedit est longée dans sa partie septentrionale par l’assif Bougmez. Moins riches que ceux du Toubkal, les versants des vallées sont souvent boisés. L’architecture y est remarquable avec ses maisons forteresses en pierre ou pisé.Malgré la politique de désenclavement du gouvernement marocain, certaines des ces hautes vallées demeurent encore dans l’état où la vieille civilisation pastorale qui s’y développa depuis le fond des âges en a peu à peu, avec le climat, façonné le paysage rural. Mais le monde moderne avance maintenant très vite notamment avec l’arrivée de l’électricité qui a permis aux paraboles de faire leur apparition sur les tentes des transhumants. L’Atlas est une contrée particulière du Maroc moderne, parce que restée jusqu’à il y a peu à l’écart des grands courants humains, économiques et touristiques. Cette chaîne de montagnes a pu préserver son identité originale et conserver avec un éclat exceptionnel son état naturel et sa civilisation pastorale ancestrale. C’est pourquoi, à une époque où la société moderne se découvre en mal d’écologie et d’environnement, et se préoccupe de retour aux sources, l’Atlas marocain se trouve à même d’offrir les ressources insoupçonnées qu’il recèle et dont les plus évidentes sont rien moins que des paysages grandioses, aux monumentales architectures et aux riches couleurs ; des hautes cimes, atteignant les 4000 mètres, et des immenses massifs ; des vals aux gorges impressionnantes, où coulent les plus belles, et de loin, rivières du Maroc ; des forêts inattendues à cette altitude, encore peuplées d’un gibier qui a disparu ou disparaît ailleurs dans le pays ; des hautes vallées où demeure un monde pastoral actif, aimable, fier et riche de belles traditions..