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	<title>Murmures &#187; Mes lectures</title>
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		<title>ذاكرة الجسد &#8211; Lecture dans un roman</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Jan 2009 21:51:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Ahlam Mosteghanemi]]></category>
		<category><![CDATA[littérature algérienne]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire de la chair]]></category>
		<category><![CDATA[أحلام مستغانمي]]></category>
		<category><![CDATA[ذاكرة الجسد]]></category>

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		<description><![CDATA[
 
ذاكرة الجسد 
أحلام مستغانمي
(Traduit en français sous le titre: Mémoire de la Chair &#8211; Ahlam Mosteghanemi)


Afin qu&#8217;un livre me donne envie de le lire, j&#8217;ai besoin qu&#8217;il me séduise, que quelque chose, même d&#8217;infime en lui capte mon attention, attire mon regard, me donne envie de le visiter&#8230;  Il arrive souvent qu&#8217;avant d&#8217;acheter un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://murmures.net/wp-content/uploads/2008/12/34_1194297900.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-493" title="34_1194297900" src="http://murmures.net/wp-content/uploads/2008/12/34_1194297900.jpg" alt="" width="178" height="264" /></a></p>
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<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.mosteghanemi.net/oeuvresdes.asp?oeu_id=7">ذاكرة الجسد </a></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-size: 14pt;">أحلام مستغانمي</span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;">(Traduit en français sous le titre: Mémoire de la Chair &#8211; Ahlam Mosteghanemi)</p>
<p class="MsoNormal">
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<p>Afin qu&#8217;un livre me donne envie de le lire, j&#8217;ai besoin qu&#8217;il me séduise, que quelque chose, même d&#8217;infime en lui capte mon attention, attire mon regard, me donne envie de le visiter&#8230;  Il arrive souvent qu&#8217;avant d&#8217;acheter un livre, avant d&#8217;avoir envie de le découvrir, un simple mot dans les premières lignes m&#8217;y décide, une simple image qui s&#8217;en créé dans ma tête, m&#8217;attire vers lui&#8230;</p>
<p>Il arrive aussi que certains livres finissent par venir à moi parce que tant de gens m&#8217;ont en tellement parlé que je ne pouvais passer à côté&#8230;</p>
<p>Le livre d’Ahlam Mosteghanemi fut un de ceux là, son nom me croisa plus d&#8217;une fois, toujours drapé de tant d&#8217;éloges, avec cette auréole que certains livres adulés finissent par arborer.</p>
<p>J&#8217;avoue qu&#8217;il resta sur une étagère plus d&#8217;un an, j&#8217;avoue qu&#8217;à chaque fois que je voulus le lire, un autre que lui fut plus rapide à me séduire, et j&#8217;avoue qu&#8217;enfin quand je me décidais, nos début ne furent pas des plus prometteurs&#8230;</p>
<p>Les premières pages de Dakirat Al Jassad m’offrirent le récit d’un narrateur amoureux, un narrateur qui revient sur une histoire qu’il porte gravée dans son être, une histoire faite de cet amour dévastateur que l&#8217;ont décrit avec passion en usant de toutes les images dont la langue permet de vêtir ses sentiments. Cet amour avait l’air grand.</p>
<p>En termes d&#8217;amour littéraire je préfère celui dont le feu brule sans qu&#8217;on en voie les flammes et dont même la fumée reste discrète à nos yeux alors que seule son odeur nous suffoque. J’aime les amours qui se devinent avant de se montrer, qui se ressentent sans trop être décrits, qui n’ont pas besoin de beaucoup de mots pour étinceler de tous leurs feux. Dakirat Al Jassad commençait à trop en dire à mon goût et je sentais une certaine lassitude me gagner.</p>
<p>Et puis soudain tout changea d’un coup, je ne saurais dire à quel moment je me suis sentie happée par les mots qui défilent, mais ce fut comme si une trappe se serait ouverte sous mes pieds et qu’elle m’entrainait vers ses profondeurs en annulant d’un coup d’encre à la fois ma volonté et ma conscience du temps qui défilait. Était-ce le moment où le décor changea et que les maquis de la guerre d’Algérie prirent place? Était-ce cette figure de Si Taher qui fit son apparition et qui m’accrocha à une intrigue que je n’arrivais à lâcher? Je ne saurais dire, mais je découvrais à mon grand plaisir que cet amour que je recherchais avec avidité était bel et bien tapis, caché derrière un autre qui se déclarait.</p>
<p>Dakirat Al Jassad est l’histoire d’un amour ou encore l’histoire de deux amours qui s’imbriquent l’un dans l’autre, qui se nourrissent l’un de l’autre et dont les frontières s’entremêlent et s’annulent pour ensuite se distinguer et se confondre dans une danse langoureuse aux notes sensuellement nostalgiques. Au fil de la lecture une femme tantôt désirée tantôt mère ou fille espérée, prend les traits de tout un pays. Au fil des mots un pays adulé ressemble à s&#8217;y méprendre à une femme séduisante et inaccessible ou cruelle et apaisante; Le tout dans un jeu de miroirs dont les reflets se véhiculent sous un spectre de sentiments rivalisant en force, profondeur et contradiction.</p>
<p>On finis par découvrir que Dakirat Al Jassad est surtout l’historie d’un algérien et de son Algérie, d&#8217;un Homme et de sa patrie. Une histoire d’amour qui peut se conjuguez à l&#8217;infini envers celle que le narrateur porte quasi obsessivement tout au long sa vie. l&#8217;amante à laquelle il ajoute des couleurs pour l&#8217;embellir, la renouveler afin de mieux l&#8217;adorer,  celle qu&#8217;il suit volontairement dans les hauteurs et les gouffres des montagnes russes des sentiments, celle qui feras naître ses rêves pour mieux les tuer, qui demandera sa vie sans rien promettre en échange, qui comme avec tant d&#8217;autres comme lui, ouvrira ses bras à d’autres qu’à lui, lui qui pourtant la porte taillée à même sa chaire nue.</p>
<p>Une histoire qui au final dépasse les frontières de son individualité pour devenir propore à tout un peuple, à toute une nation à tant de rêves brisés au fil des ans.</p>
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		<title>Mon orgueil, mes préjugés</title>
		<link>http://murmures.net/2008/06/19/mon-orgueil-mes-prejuges/</link>
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		<pubDate>Thu, 19 Jun 2008 15:59:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Mes murmures]]></category>
		<category><![CDATA[Jane Austin]]></category>
		<category><![CDATA[Orgeuil et préjugés]]></category>
		<category><![CDATA[Pride and prejudice]]></category>

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		<description><![CDATA[
Orgueil et préjugés &#8211; Jane Austin (1775 &#8211; 1817)
 
Il m’arrive quelque fois de bouder mes livres, comme il m’arrive de bouder tant de choses, le temps d’un instant, le temps d’une respiration, le temps d’autres horizons&#8230;, mais mes livres sont ceux vers lesquels je reviens toujours, immanquablement, quelque soit la durée de mon éloignement, quelques [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://murmures.net/wp-content/uploads/2008/06/0141439513.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-447" title="0141439513" src="http://murmures.net/wp-content/uploads/2008/06/0141439513-198x300.jpg" alt="" width="198" height="300" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><em>Orgueil et préjugés &#8211; Jane Austin (1775 &#8211; 1817)</em></p>
<p> </p>
<p>Il m’arrive quelque fois de bouder mes livres, comme il m’arrive de bouder tant de choses, le temps d’un instant, le temps d’une respiration, le temps d’autres horizons&#8230;, mais mes livres sont ceux vers lesquels je reviens toujours, immanquablement, quelque soit la durée de mon éloignement, quelques soient les horizons attrayants, quelque soit mes lassitudes, quelques soient les nouveaux émerveillements, leur place en moi demeure béante, les réclamant car ne sont-ils pas eux même changeants.</p>
<p>Il m’arrive de revenir facilement, de les reprendre rapidement, avide de tourner leur pages, d’amadouer leurs lettres, d’absorber leurs mots, de m’identifier à leurs personnages, de m’approprier leurs univers, de disséquer leurs messages, de m’évader, de m’envoler, de voyager, autant en eux qu’en moi à travers eux&#8230;</p>
<p>Mais il arrive aussi que le retour soit un peu lent, que le bras paresseux, les yeux fainéants, la tête nonchalante, repoussent les retrouvailles qui en deviennent froids et lassants. Alors dans de tels moments, je tends le bras et je le reprends car je sais que lui sauras nous réconcilier, lui saura m’amadouer, lui me redonneras envie&#8230;</p>
<p>Il est des livres qu’on aime pour tellement de raisons qu’on ne peut les nommer toutes, il est des livres qu’on peut lire plusieurs fois sans jamais s’en lasser, il est un livre que je peux ouvrir à n’importe quel page, à n&#8217;importe quel moment, commencer ma lecture et me retrouver dans son univers fascinant, découvrir d’autre murmures, me poser d’autres questions, sourire ou m’attendrir, rêvasser et m’endormir des étoiles au fond des yeux.</p>
<p>&#8220;Orgueil et préjugés&#8221; est depuis bien longtemps ce livre là, celui que j’ai lus et relus, en entier ou par passages, celui que je reprend sans efforts, qui m’ouvre ses portes sans protocole, qui me nourris inlassablement et qui de temps en temps me surprend d’une saveur nouvelle que je n’avais su goûter auparavant.</p>
<p>l&#8217;Histoire charmante de l&#8217;amour naissant entre Elisabeth Benett et Fitzwilliam Darcy, une bien jolie histoire écrite il y’a près de deux siècles déjà dans cette Angleterre victorienne friande de protocole, de bals dansants, et de discours assommants. Mais entre les bals et leurs costumes, entre les échanges intelligents, entre broderie et taffetas, entre les gentelmen charmants et les demoiselles en quête d&#8217;une situation, un monde d&#8217;une autre époque, une époque révolue, une époque lointaine, étrange&#8230; mais si proche pourtant&#8230; Une histoire qui as traversé les siècles pour encore nous parler de nous, nous qui avons tellement changé sans pourtant être différents.</p>
<p>D&#8217;où nait notre orgueil? d&#8217;où viennent nos préjugés? Car ce sont là les vrais héros de l&#8217;histoire&#8230;</p>
<p>De l&#8217;orgueil, le notre, celui qui nous entoure, celui qui fait naître en nous des préjugés, celui qui naît de nos préjugés, celui qui nous fait subir d’autres préjugés, celui qui nous empêche de nous voir, de voir le monde autour de nous, de voir les gens à nos côté, tels qu’ils sont, tels que nous sommes, celui qui nous empêche d&#8217;entendre d&#8217;autres voix que la sienne, celui qui nous fait passer à côté de beaucoup de choses sans les voir sans souvent pouvoir nous rattrapper, celui qui vient de nos forces, celui qui nait parfois de ce que nous avons de plus beau en nous, et qui peut finir par l&#8217;enlaidir&#8230;</p>
<p>Des préjugés, ses amis fidèles qui l&#8217;accompagnent, que nous jettons à bout de bras poussés par notre aveuglement, qu&#8217;ils soient petits ou grands, qu&#8217;ils soient favorables ou abaissants, ils ne naissent que de nos perceptions, de ces schémas que notre vécu à construit, que très souvent notre orgueil nourit et qu&#8217;il est parfois difficil pour nous de remettre en question.</p>
<p>Orgueil et préjugés n&#8217;est que l&#8217;histoire d&#8217;un voyage, le voyage d&#8217;un homme et d&#8217;une femme qui ont appris l&#8217;humilité, l&#8217;humilité de remettre en cause leurs préjugés et de faire face à leur orgueil tel qu&#8217;il est.</p>
<p>Orgueil et préjugés est aussi le livre qui, par moments, me tire les oreilles en me disant, remet toi donc en question &#8230;</p>
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		<title>La parole est à la défense</title>
		<link>http://murmures.net/2007/12/21/la-parole-est-a-la-defense/</link>
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		<pubDate>Fri, 21 Dec 2007 05:04:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[&#160;
&#160;
- C&#8217;est un homme bon!
Bon. Je rapporte cette opinion pour ce qu&#8217;elle vaut; et aussi pour illustrer cette vérité que connaissent ceux qui ont vécu: mille facettes miroitent, nous n&#8217;en voyons que quelques-unes, au centre respire un individu, c&#8217;est le point focal où s&#8217;anéantissent mille contradictions. Nous ne savons rien de lui. 
Extrait de : [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt">&nbsp;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt">&nbsp;</p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt"><span lang="FR-CA">- C&#8217;est un homme bon!<o:p></o:p></span></p>
<p style="margin: 0cm 0cm 0.0001pt"><span lang="FR-CA">Bon. Je rapporte cette opinion pour ce qu&#8217;elle vaut; et aussi pour illustrer cette vérité que connaissent ceux qui ont vécu: mille facettes miroitent, nous n&#8217;en voyons que quelques-unes, au centre respire un individu, c&#8217;est le point focal où s&#8217;anéantissent mille contradictions. Nous ne savons rien de lui. <o:p></o:p></span></p>
<p style="text-align: right" align="right"><em><span lang="FR-CA">Extrait de :</span></em><span lang="FR-CA"> <strong>Méfiez-vous des parachutistes </strong>- Fouad Laroui.<o:p></o:p></span></p>
<blockquote></blockquote>
]]></content:encoded>
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		<title>Nazek Al-Malaika n&#8217;est plus</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Jun 2007 11:44:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>
		<category><![CDATA[Mes réactions]]></category>

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		<description><![CDATA[
Depuis qu’elle faisait partie de nos programme scolaire sur la poésie Arabe, depuis que ses vers se répétaient dans nos classes, je trouvais déjà son nom poétique, il me faisait rêver, peut on espérer plus beau nom pour une poétesse : Nazek al-Malaika (Al Malaika voulant dire Les anges en arabe), je l’imaginais avoir un [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img src="http://murmures.net/wp-content/uploads/2007/06/nazik-al-malaika.jpg" alt="nazik-al-malaika.jpg" /></p>
<p>Depuis qu’elle faisait partie de nos programme scolaire sur la poésie Arabe, depuis que ses vers se répétaient dans nos classes, je trouvais déjà son nom poétique, il me faisait rêver, peut on espérer plus beau nom pour une poétesse : <a href="http://ar.wikipedia.org/wiki/%D9%86%D8%A7%D8%B2%D9%83_%D8%A7%D9%84%D9%85%D9%84%D8%A7%D8%A6%D9%83%D8%A9" target="_blank">Nazek al-Malaika </a>(Al Malaika voulant dire Les anges en arabe), je l’imaginais avoir un air angélique, je l’imaginais flottant au dessus des mots, les manipulant délicatement, récitant ses vers d’un air rêveur, subjuguant les orateurs… je l’imaginais belle et gracieuse, douce et sensible… je n’avais jamais vus de photo d’elle… c’était ce que son nom me susurrait, c’était ce que ses <a href="http://www.adab.com/modules.php?name=Sh3er&amp;doWhat=lsq&amp;shid=32&amp;r=&amp;start=0" target="_blank">poèmes</a> me murmuraient…</p>
<p>La grande poétesse irakienne, celle qui fut parmi les premiers à moderniser la poésie arabe, celle qui tenta de briser les carcans, de parler vrais, de parler du cœur, de toucher les gens, Nazek Al-Malaika est <a href="http://www.iht.com/articles/ap/2007/06/20/africa/ME-GEN-Iraq-Obit-Al-Malaika.php" target="_blank">décédée</a> mercredi derniers au Caire à l’âge de 85 ans…</p>
<p>Je rend hommage à cette grande pionnière, à cette grande poétesse, à cette grande dame&#8230; Une dame qui a finit sa vie dans l&#8217;ombre, loin des regards, loin de tous un peu oubliée, un peu délaissée mais qu&#8217;il est grand temps de se remémorer&#8230;</p>
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		<title>La machine à remonter le temps&#8230;</title>
		<link>http://murmures.net/2007/06/05/la-machine-a-remonter-le-temps/</link>
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		<pubDate>Tue, 05 Jun 2007 20:20:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes coups d'coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mes cyber balades]]></category>
		<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[Salut les amis, je sais, je sais vous allez m’adorer (héhé)
Voici pour tous les nostalgiques qui se sont révélés ces deux derniers jours chez moi, un petit cadeau glané sur le superbe web &#8211; Allah ykheli lina essi internet  
À tous ceux qui les ont lus d’un trait, à tous ceux qui les ont [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Salut les amis, je sais, je sais vous allez m’adorer (héhé)</p>
<p>Voici pour tous les nostalgiques qui se sont révélés ces deux derniers jours chez moi, un petit cadeau glané sur le superbe web &#8211; Allah ykheli lina essi internet <img src='http://murmures.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>À tous ceux qui les ont lus d’un trait, à tous ceux qui les ont caché de leurs parents, à ceux qui ont délaissé leur devoir pour en terminer quelques uns, à ceux qui y ont mis la grande majorité de leur argent de poche, à ceux qui ont passé trop de temps à chercher des indices sur tout et rien, à ceux qui à la perspective d’en tenir un entre leur mains voient se dessiner un large sourire sur leur visage et une bouffée de bonheur envahir leur coeur&#8230;</p>
<p>Les voici les voilà, à portée de main, il suffit de cliquer et le tour est joué – Enjoy et donnez moi des nouvelles <img src='http://murmures.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p align="center"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 18pt" dir="rtl" lang="AR-SA"><a target="_blank" href="http://www.rewayat.co.nr/5adv.htm"><font face="Times New Roman"><strong><em>سلسلة المغامرون الخمسة</em></strong></font></a></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Un parcours de livres</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Jun 2007 20:16:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[Mohamed Kitab me fit cette invitation à laquelle je répond avec grand plaisir, celle de répondre à un certain questionnaire de Procuste (comme je ne connaissais pas ce mot je suis allé voir sur Wikipedia et ce qui j&#8217;y ai trouvé est fort intéressant et fort diverstissant aussi&#8230;)
Je me livre donc à travers ce questionnaire [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mohamed <a target="_blank" href="http://kitab.over-blog.net/">Kitab</a> me fit cette invitation à laquelle je répond avec grand plaisir, celle de répondre à un certain questionnaire de <a target="_blank" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Procuste">Procuste</a> (comme je ne connaissais pas ce mot je suis allé voir sur Wikipedia et ce qui j&#8217;y ai trouvé est fort intéressant et fort diverstissant aussi&#8230;)</p>
<p>Je me livre donc à travers ce questionnaire car ne dit-on pas: dit moi ce tu lis et je te dirais qui tu es ?</p>
<p align="center">Questionnaire de Procuste</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 livres de mon enfance</em></strong></p>
<p>- Al Moughamiroun al Khams (le club des cinqs version arabe), même si c&#8217;est une collection je ne pouvais ne pas les mettre vu qu&#8217;ils ont coloré mon enfance</p>
<p>- Les quatres filles du docteur March de Louisa May Alcott</p>
<p>- Al Ayam (le livre des jours) de Taha Houssein</p>
<p>- La fleur cachée de Pearl Back</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 écrivains que je lirai et relirai encore :</em></strong></p>
<p>- Kundera</p>
<p>- Dostoïevski</p>
<p>- Roman Gary</p>
<p>- Jane Austin</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 auteurs que je ne lirai probablement plus jamais</em></strong></p>
<p>- Tahar Ben Jelloun</p>
<p>- Paolo Coello</p>
<p>- Alain Finkielkraut</p>
<p>- Boris Vian</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 premiers livres de ma liste à lire :</em></strong></p>
<p>- Dakiratou Jassad (Mémoire de la chair) d’Ahlam Mostaghanemi</p>
<p>- Harry Potter and the Deathly Hallows de JK Rowling</p>
<p>- Grâce à Jean De La Fontaine ! De Mohamed Nedali</p>
<p>- Les Bienveillantes de Jonathan Littell</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 livres que je suis en train de lire</em></strong></p>
<p>(En ce moment j’en savoure lentement juste un)</p>
<p>- Le livre noir d’Orhan Pamuk</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 livres que j&#8217;emporterais sur une île déserte</em></strong></p>
<p>- La 25e heure de Virgil Gheorghiu</p>
<p>- Le Premier Cercle d’Alexandre Soljenitsyne</p>
<p>- Le prophète de Khalil Gibran</p>
<p>- Moudoun el Milh (les villes de sel) de Abderrahman Mounif</p>
<p align="center"><em><strong>Les premiers mots d&#8217;un de mes livres préférés</strong></em></p>
<p>La dame pouvait avoir soixante, soixante cinq ans. Je la regardais de ma chaise longue, allongé face à la piscine d’un club de gymnastique, au dernier étage d’un immeuble moderne où, par d’immenses baies vitrées, on voit Paris tout entier. J’attendais le professeur Avenarius, avec qui j’ai rendez-vous ici de temps en temps pour discuter de choses et d’autres. Mais le professeur Avenarius n’arrivait pas et je regardais la dame; seule dans la piscine, immergée jusqu’à la taille, elle fixait le jeune maître nageur en survêtement qui, debout au-dessus d’elle, lui donnait une leçon de natation. Écoutant ses ordres, elle prit appui sur le rebord de la piscine pour inspirer et expirer à fond. Elle le fit avec sérieux, avec zèle, et c’était comme si de la profondeur des eaux montait la voix d’une vielle locomotive à vapeur (cette voix idyllique aujourd’hui oubliée dont je ne peux donner une idée à ceux qui ne l’ont pas connue que si je la compare au souffle d’une dame âgée qui inspire et expire au bord d’une piscine). Je la regardais, fasciné. Son comique poignant me captivait (ce comique, le maître nageur le percevait aussi, car les commissures de ses lèvres me semblaient frémir à tout moment), mais quelqu’un m’adressa la parole et détourna mon attention. Peu après je voulus me remettre à l’observer, la leçon était finie. Elle s’en allait en maillot le long de la piscine et quand elle eut dépassé le maître nageur de quatre à cinq mètres, elle tourna la tête vers lui, sourit, et fit un signe de la main. Mon cœur se serra. Ce sourire, ce geste, étaient d’une femme de vingt ans! Sa main s’était envolée avec une ravissante légèreté. Comme si, par jeu, elle avait lancé à son amant un ballon multicolore. Ce sourire et ce geste étaient plein de charme, tandis que le visage et le corps n’en avaient plus. C’était le charme d’un geste noyé dans le non-charme du corps. Mais la femme, même si elle devait savoir qu’elle n’était plus belle, l’oublia en cet instant. Par une certaine partie de nous-mêmes, nous vivons tous au-delà du temps. Peut-être ne prenons-nous conscience de notre âge qu’à certains moments exceptionnels, étant la plupart du temps des sans-âge. En tout cas, au moment où elle se retourna, sourit et fit un geste de la main au maître nageur (qui ne fut plus capable de se contenir et pouffa), de son âge elle ne savait rien. Grâce à ce geste, en l’espace d’une seconde, une essence de son charme, qui ne dépendait pas du temps, se dévoila et m’éblouit, J’étais étrangement ému.</p>
<p>L&#8217;immortalité &#8211; Milan Kundera</p>
<p align="center"><strong><em>Les derniers mots d&#8217;un de mes livres préférés</em></strong></p>
<p>Ilia Khorobrov, avec son léger accent de la Volga , parlait du fond du noir grouillant.</p>
<p>- Les gars, je ne regrette pas du tout de partir. C’est pas une vie, à la charachka*! A chaque couloir, on peut marcher sur du Siromakha. Il y a un mouchard sur cinq, on ne peut pas faire un pet aux chiottes sans que le Parrain soit au courant. Voilà deux ans qu’ils nous privent de dimanche, les salauds. Douze heures de travail par jour! Il faut leur vendre nos méninges pour vingt petits grammes de beurre. Ils ont suspendu la correspondance avec les familles, les empoirés foireux! Et il faudrait travailler à ce prix? Mais c’est un enfer!</p>
<p>Khorobrov se tut, saturé d’indignation.</p>
<p>Dans le silence revenu, comme le moteur ronflait régulièrement sur l’asphalte, la réponse de Nerjine se fit entendre :</p>
<p>- Non, Ilia Térentitch, ce n’est pas l’enfer. Ce n’est pas l’enfer! L’enfer, c’est là où nous allons. C’est dans l’enfer que nous retournons. La Charachka , c’est le cercle le plus haut, le premier, c’est le plus beau des cercles infernaux. C’est presque un paradis.</p>
<p>Il ne poursuivit pas, sentant que c’était inutile. Tous savaient que ce qui les attendait était incomparablement pire que toute charachka. Ils savaient qu’au fond du camp, la charachka leur reviendrait comme un rêve doré. Maintenant, pour se donner du cœur et se conforter dans son bon droit, il importait de dire du mal de la charachka, afin que personne n’eût de regret ni ne se reprochât un pas téméraire.</p>
<p>Guérassimovitch s’avisa d’un argument inexploité par Khorobrov :</p>
<p>- Quand la guerre éclatera, on liquidera les zeks de la charachka, qui en savent trop, en les empoisonnant avec du pain, comme l’ont fait les hitlériens.</p>
<p>- C&#8217;est bien ce que je dis, riposta Khorobrov: mieux vaut le pain et l&#8217;eau que le malheur et du gâteau!</p>
<p>Les zeks se turent et tendirent l’oreille à la marche du véhicule.</p>
<p>Oui, ils avaient devant eux la taïga et la toundra, Oï Miakon, pôle du froid, et les mines de cuivre de Djezkazgan. Et encore binette, la brouette, une ration de misère de pain mal cuit, l’hôpital, la mort. Le pire, rien que le pire.</p>
<p>Mais leurs âmes étaient en paix avec elles-mêmes.</p>
<p>Ils possédaient l’intrépide fermeté de ceux qui ont tout perdu, jusqu’au bout, courage qu’il est dur d’acquérir mais qui tient bon.</p>
<p>En brimbalant dans son ventre sa charge de corps entassés, le joyeux camion orange et bleu parcourait maintenant les rues de la ville, venait de dépasser une gare, de s’arrêter à un carrefour. Le même carrefour immobilisa de son feu rouge la voiture bordeaux du correspondant de Libération qui se rendait à un match de hockey au stade Dynamo. Le journaliste lut sur le fourgon :</p>
<p>Mrco</p>
<p>Viande</p>
<p>Fleisch</p>
<p>Meat</p>
<p>Sa mémoire avait enregistré le passage de plus d’un véhicule de ce type en divers endroits de Moscou. Il prit un calepin et nota de son stylo bordeaux :</p>
<p>«Dans les rues de Moscou, on rencontre à tout instant des fourgons d’approvisionnement fort coquets, d’une irréprochable hygiène. Il faudrait être de mauvaise foi pour ne pas constater que l’approvisionnement de la capital est parfait.»</p>
<p>Le Premier Cercle – Alexandre Soljenitsyne</p>
<p>* Charachka : Nom informel de laboratoires secrets soviétiques, appartenant au système du goulag et où un millier de scientifiques, d&#8217;ingénieurs et de techniciens étaient détenus et devaient travailler</p>
<p align="center"><strong><em>Les 4 lecteurs dont j&#8217;aimerais connaître les 4 :</em></strong></p>
<p>- <a target="_blank" href="http://www.rayhane.com/">Bluesman</a></p>
<p>- <a target="_blank" href="http://www.larbi.org/index.php">Larbi</a></p>
<p>- <a target="_blank" href="http://lescarnetsdeloula.blogspot.com/">Loula</a></p>
<p>- <a target="_blank" href="http://louvainlaneuve.blogspot.com/">Nina Louve</a></p>
<p>PS : J’aurais aimé lancer l’invitation à plus de personne mais j’en choisi 4 pour cette fois comme le précise le questionnaire et je réserve les autres pour des questionnaires à venir.</p>
<p>Cela n’empêche pas ceux qui veulent bien réponde à tout ou une partie de ce questionnaire de le faire dans les commentaires <img src='http://murmures.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
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		<title>Tu me manque &#8211; أشتاقُ لك</title>
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		<pubDate>Tue, 15 May 2007 19:33:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes coups d'coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le succès qu’ont eu les rimes de B.K auprès de vous tous, je me suis décidé à publier un autre poème en arabe, mais cette fois ci un poème écrit par une femme.
J’ai découvert Siham Chaâchaâ par hasard à la télé, elle lisait un de ses poèmes et j’ai été subjuguée, fascinée, non seulement [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le succès qu’ont eu les rimes de B.K auprès de vous tous, je me suis décidé à publier un autre poème en arabe, mais cette fois ci un poème écrit par une femme.</p>
<p>J’ai découvert Siham Chaâchaâ par hasard à la télé, elle lisait un de ses poèmes et j’ai été subjuguée, fascinée, non seulement par la beauté de son poème (que je ne suis pas encore arrivé à retrouver) mais par cette façon belle, sensuelle, féminine et poétique qu’elle avait de le lire… elle avait l’air de vivre sa poésie, du plus profond d’elle-même, elle avait l’air de la dire avec ses yeux, ses mains, son corps avant de la dire en mots… elle avait l’air d’embellir ses mots avec ce qu’elle avait en elle de beau, elle n’offrait pas juste son poème…, elle ne se cachait pas derrière ses mots…, ils transparaissaient en elles&#8230;</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://murmures.net/wp-content/uploads/2007/06/picasso.jpg" alt="picasso.jpg" /></p>
<p align="center"><em>Jeune fille devant un miroire<br />
Pablo Picasso &#8211; Moma NY</em></p>
<p align="right"><span style="font-size: 16pt"><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 16pt; line-height: 150%">طبع المرايا أن تُعِيد لنا الحكايةَ<br />
من بدايَتِهَا<br />
وتقولُ أشياءً نخاف نقولُها<br />
وتُعِيدُ لي نار العناقْ</span></font><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 16pt; line-height: 150%">مُرٌّ خروجُكَ من دمي<br />
مُرٌّ بقاؤُك في دمي<br />
مُرُّ على قلبي الفراقْ<br />
أشتاقُ لك<br />
وَأضُمُّ صورتَكَ الجميلةَ في ليالي البردْ<br />
عيناكَ مُعْجِزَتان خلف البابْ<br />
ويداكَ حول النارِ نارٌ ثانيةْ<br />
كم مرَّةً<br />
أَشعَلْتَ حربك في دمي<br />
وهَزَمْتَني<br />
ونَفَخْتَ ريحاً عاتيةْ<br />
أشتاقُ لكْ<br />
في زَحمَةٍ لا تَنْتَهي<br />
فوضى الجرائِدِ والمواعيدِ الكثيرةْ<br />
فوضى التفاصيلِ الصغيرةْ<br />
فوضى الجنونِ على تضاريسِ القصائدْ<br />
والركضِ خَلْفَ عيونها الزرقاءْ<br />
طوبى للَيْلِكَ يَعْتَريني كلما مالَ المساءْ<br />
حرِّر دمي من مقلتيكَ<br />
ليَرْتَديني البحرْ<br />
وامْسَحْ جبيني كي يعودَ الموجُ<br />
من وطن الهزيمةْ<br />
القلبُ أبعدُ من شرايينِ المسافةْ<br />
والعيونُ مدينةُ العشقِ القديمةْ<br />
أشتاقُ لكْ<br />
،في بائعِ الوردِ المزيَّنِ بابتسامتهِ<br />
وفي لونِ الورودْ<br />
وفي الشوارِعِ والمقاهي والكتبْ<br />
في اللاحدودْ<br />
أشتاق لكْ<br />
وتَمُرُّ بين أصابعي حلواً كتفاح الخطايا<br />
عذباً كماءِ الروحِ في حلمِ الصبايا<br />
وحدي… أدُقُّ الأرضَ<br />
حتى يَعْتَلي صوتي المكان<br />
صورٌ تحاصرني… وفي رأسي يضيقُ الوقتْ<br />
من لَوَّنَكْ؟؟<br />
أشتاقُ لكْ<br />
وأطاردُ الوهمَ الذي يعدو أمامي<br />
هل أقْتُلُك؟؟<br />
حاولْتُ قَتْلَكَ كي تَعُودَ لتربتي<br />
وتُفَتِّحَ الأزهارَ فيّ<br />
فَهَزَمْتَنِي<br />
ووقَفْتَ منتَصِراً عليّ</span></font></span></p>
<p align="right"><span style="font-size: 16pt"><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 16pt; line-height: 150%"></span></font><font face="Times New Roman"><span style="font-size: 16pt; color: #99cc00; line-height: 150%"> سهام الشعشاع</span></font><font size="3" face="Times New Roman"> </font></span></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Profession de foi</title>
		<link>http://murmures.net/2007/05/06/profession-de-foi/</link>
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		<pubDate>Sun, 06 May 2007 19:23:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes coups d'coeur]]></category>
		<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[Il est des poètes timides, il est des poètes qui se dévoilent sans vouloir qu’on les vois, il est des poètes anxieux… il est des poètes qui veulent savoir ce que le lecteur pense de leur poésie… malgré tout… malgré les voiles, malgré les subterfuges, malgré les refuges…
Je donne asile à un de ceux là, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il est des poètes timides, il est des poètes qui se dévoilent sans vouloir qu’on les vois, il est des poètes anxieux… il est des poètes qui veulent savoir ce que le lecteur pense de leur poésie… malgré tout… malgré les voiles, malgré les subterfuges, malgré les refuges…</p>
<p>Je donne asile à un de ceux là, je vous livre ses mots, à vous de lui livrer vos pensées…</p>
<p align="center"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أُحِبُّكِ</span></p>
<p align="right"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أُحِبُّكِ</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">وأُحب الأخريات</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أنزل الدرج</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أعبر الحديقة</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و أراهن</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">كم جميلة أنتِ</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و كم هن حسناوات</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">نظرات عينيك العسليتين</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">تراودني و أهمس</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أُحِبُّكِ</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أضغط على زر المحمول</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أخاطبك</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و أصرخ في وجههن</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أُحِبُّكِ</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">لا زلن ينتظرن</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">ابتساماتهن تعلم</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">كم ضعيفة صرخاتي</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أشاطر ابتساماتهن</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و بعض الكلمات</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و فجأة تختفين!</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">ثم تختفين مرة أخرى</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">فيرتابني الخوف</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">بل الفزع</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">فأعود لأصرخ في وجوههن</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA"><span> </span>أُحِبُّكِ</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">ابتسامات النصر تندثر</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و ترمينني غضبا و خيبة</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">أعود لأعبر الحديقة</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">و لأصعد الدرج</span></p>
<p align="right" style="text-align: right" class="MsoNormal"><span xml:lang="AR-SA" style="font-size: 14pt" dir="rtl" lang="AR-SA">إليكِ!</span></p>
<p align="right"><span xml:lang="FR" style="font-size: 11pt; font-family: Verdana" lang="FR">B.K.</span></p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Lecture dans un roman: Malameh de Zainab Hafni</title>
		<link>http://murmures.net/2007/04/25/lecture-dans-un-roman-malameh-de-zainab-hafni/</link>
		<comments>http://murmures.net/2007/04/25/lecture-dans-un-roman-malameh-de-zainab-hafni/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 25 Apr 2007 18:58:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[Après un long moment de paresse, je reprends mes commentaires des livres que j’ai récemment lus et dont j’ai envie de parler.
Je m’étais, depuis un moment, promis de commenter tous les livres que je lis; d’abord pour partager mes lectures et les sentiments qui en découlent mais aussi pour garder une trace des impressions que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après un long moment de paresse, je reprends mes commentaires des livres que j’ai récemment lus et dont j’ai envie de parler.</p>
<p>Je m’étais, depuis un moment, promis de commenter tous les livres que je lis; d’abord pour partager mes lectures et les sentiments qui en découlent mais aussi pour garder une trace des impressions que ces livres me font, Car ses impressions quand je ne les met pas en mots peuvent ne jamais faire surface, rester obscurs, flous et des fois même incertains.</p>
<p>Malheureusement, tous les livres ne nous parlent pas de la même manière tous les livres ne nous laissent pas des impressions que l’on aimerait voir s’éclaircir et puis surtout personnellement je ne semble pas arriver à toujours rédiger un commentaire avant de me perdre dans un autre livre, avant de me lancer dans d’autres mondes…</p>
<p>Je commente des livres arabes et je le fais en français, je n’écris pas en arabe, ou alors cela faisait longtemps… mais j’aime toujours lire dans cette langue tellement belle, tellement poétique…, des fois je me dit que je devrais commenter dans la langue du livre que j’ai lus mais ce sont encore des contraintes et j’aime pas me contraindre, surtout pas dans mon blog, surtout pas quand je me fais plaisir… ça se sentirais…</p>
<p style="text-align: center"><img src="http://murmures.net/wp-content/uploads/2007/06/malameh.jpg" alt="malameh.jpg" /></p>
<p><strong><span style="font-size: 14pt"><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA"></span></span></strong><strong><span style="font-size: 14pt"><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA"></p>
<p align="center" style="margin: 0pt" class="MsoNormal"><strong><span style="font-size: 14pt">ملامح</span></strong></p>
<p align="center"><span xml:lang="AR-SA" lang="AR-SA"><span style="font-size: 14pt; font-family: Tahoma">زينب</span> <span style="font-size: 14pt; font-family: Tahoma">حفني</span></span><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA"> </span></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><strong><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA">الناشر: </span></strong><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA">دار الساقي للطباعة والنشر</span></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><strong><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA">تاريخ النشر: </span></strong><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA">01/01/2006</span></p>
<p align="center" class="MsoNormal"><span xml:lang="FR-CA" style="font-size: 14pt" lang="FR-CA"></span></p>
<p></span></span></strong>Le livre dont j&#8217;aimerais parler est: Malameh de l’auteure saoudienne Zainab Hafni et qui est l’histoire de Thouraya, une saoudienne née dans une famille modeste et qui a toujours aspiré à la richesse. Déjà jeune elle regarde d’un œil mécontent la situation de sa modeste famille vivant dans une quiétude et une ambiance de respect, d’amour et de simplicité mais manquant de tellement de choses dont d’autres profitent allègrement. La vie la mène à la quête de ce dont elle rêve ce dont elle manque, l’union avec un homme qui aspire aux même objets qu’elle, les pousse tous deux vers un mariage contrat, une quête de la richesse où tout se vend, où tout se monnaie, où tout est permis, on assiste alors à l’ascension sociale mais également à la déconfiture de la morale, jusqu’à ne plus savoir la mesure du but à atteindre.</p>
<p>Mais tout cela se fait lentement, les interdits brisent un à un et quand ils ne brisent pas on les casse mais en douceur en cachette, loin des regards d’une société fermée, où tout se fait mais où tout se tait… sexe drogue et rock &amp; roll, plaisir suspects et débauche à l’excès… une quête vers quoi au fond? Car l’argent n’était qu’un palier qui a balayé tant d’autres sur son chemin alors on s’accroche comme on peut on s’accroche à ce qu’on peut…</p>
<p>À vrai dire, en finissant la lecture de ce roman, je ne savais pas quoi en penser, j’ai pris un moment pour y réfléchir et je me suis posé cette question :</p>
<p>Qu’est ce qui fait qu’on aime un roman, qu’on le déteste, ou encore qu’il nous laisse complètement indifférent?</p>
<p>L’histoire et l’étendue de son impact sur nous, la façon dont elle nous parle, les différents sentiments, impressions qui nous traversent en la lisant…. Ou encore la qualité de la langue avec laquelle le roman est écrit, la façon dont l’auteur nous retient à ses côtés, la facilité avec laquelle nous yeux suivent les mots sans vouloir les lâcher…</p>
<p>Les raisons sont diverses, et il est souvent difficile de les connaître ou de les distinguer toutes.</p>
<p>Généralement j’aime les romans qui sortent des sentiers battus, j’aime les livres qui dérangent, j’aime les livres qui me dérangent, qui me font réfléchir, remettre des choses en questions… mais Malameh n’a rien fait de tout ça.</p>
<p>L’auteur a-t-elle cherché à choquer? Sûrement, car la diversité des vices, les mots crus, le contraste avec cette société puritaine à souhait ne pouvait avoir d’autres but. A-t-elle réussi à faire passer un message en choquant? C’est bien là où ma question reste en suspend.</p>
<p>Malgré un style des plus fluides, des personnages diversifiés, une narration originale, une très belle plume, l’auteur n’a pas su et n’a pas pût se détacher de cette ambiance moralisatrice… elle a pourtant essayé, pourtant… pourtant derrière chaque acte on sentait un jugement, caché certes, des fois même bien caché mais néanmoins présent… l’éternel confrontation entre le bien et le mal, la distinction flou finit par devenir limpide, ce mal corrompt l’âme, ce mal ne vaincras pas, ce mal tel la gangrène pourris tout ce que ça touche, ce mal est contre nature… alors vaut-il mieux se conformer? La question reste ouverte mais la réponse n’est pas bien loin, il suffit d’ouvrir les yeux…</p>
<p>Malameh n’a pas su me choquer, il n’a pas su me faire réfléchir, il ne m’a pas dérangé…</p>
<p>Mais il a dû, j’en suis sure, en déranger beaucoup, en choquer pas mal, pour des raisons autres, pour des raison différentes…</p>
<p>Il a dû aussi, j’en suis sure, plaire, pour cet éloge de la morale qu’il englobe en son sein, qu’il porte en vérité à peine camouflée et qui pour ma part m’a plutôt refroidis…</p>
<p>Et il a dû aussi laissé certains bien indifférents… mais n’est ce pas là le destin de toute choss?</p>
<p>Mais ce roman reste un nouveau genre : l’écrit d’une femme qui ose, sous le poids de tous les interdits, parler de sexualité, parler d’homosexualité, parler de la quête du plaisir au féminin, parler d’amour sans romance… et même si, oui même si elle sent encore le besoin de nous guider, de pointer du doigt pour nous au cas où toujours au cas où… même si bien avant nous elle a jugé son personnage et l’a condamné sans nous attendre… même si, même si… moi je dit qu’elle a quand même osé et c’est déjà pas mal ….</p>
<p>Il est des livres que l’on ne choisis pas, on nous les offre ou on nous les prête ce sont les choix d’un autre, les goûts d’un autre, prêtés, empruntés, suggéré et toujours enrichissants, toujours révélateur, ne serait-ce que de quelques questionnements…</p>
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		<title>Driss Chraïbi n’est plus, Le grand homme a tiré sa révérence</title>
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		<pubDate>Mon, 02 Apr 2007 18:31:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Kenza</dc:creator>
				<category><![CDATA[Mes lectures]]></category>

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		<description><![CDATA[
Dimanche 1er Avril, à Paris, Driss Chraïbi tire sa révérence, ça aurait pu être un poisson d’avril, on l’aurait du moins souhaité mais si le génie rayonne pour toujours, l’homme lui n’est qu’éphémère. Driss est bel et bien partis&#8230;
Certains sont des précurseurs, ils ouvrent des voies, tracent des routes pour que d’autres puissent les suivre, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center"><img src="http://murmures.net/wp-content/uploads/2007/06/chraibi.jpg" alt="chraibi.jpg" /></p>
<p>Dimanche 1er Avril, à Paris, <a target="_blank" href="http://www.bibliomonde.net/pages/fiche-auteur.php3?id_auteur=97">Driss Chraïbi </a>tire sa révérence, ça aurait pu être un poisson d’avril, on l’aurait du moins souhaité mais si le génie rayonne pour toujours, l’homme lui n’est qu’éphémère. Driss est bel et bien partis&#8230;</p>
<p>Certains sont des précurseurs, ils ouvrent des voies, tracent des routes pour que d’autres puissent les suivre, pour que d’autres élargissent ses routes là et que de plus en plus de gens les empruntent. Driss Chraïbi en a fait partis, grâce à ses mots, grâce à son verbe, grâce à son monde.</p>
<p>Il disait:</p>
<blockquote><p><strong><em>La pensée véritable et authentique est semblable à une graine; elle est semée dans la terre fertile du cerveau. Pour qu&#8217;il y ait germination, il faut une culture, des engrais intellectuels et l&#8217;irrigation par la morale.</em></strong></p></blockquote>
<p>Et c’est ainsi que s’ouvrent les voies et c’est ainsi que germent les idées…</p>
<p>J’ai choisi pour cet hommage de reprendre certaines citations de ses livres, des phrases qui m’ont parlé, touché ou interpellé… des phrases à méditer.</p>
<blockquote><p><em><strong>Tout est humain, surtout les faiblesses, les lâchetés.</strong></em> (Extrait de La foule)</p></blockquote>
<blockquote><p><strong><em>A trop museler sa monture, on risque de se retrouver enfourchant un cheval de bois.</em></strong> (Extrait d&#8217; Une Enquête au pays)</p></blockquote>
<blockquote><p><strong><em>La patience peut faire germer des pierres à condition de savoir attendre.</em></strong> (Extrait d&#8217; Une enquête au pays)</p></blockquote>
<p>Et pour finir une vision, du monde, de la vie ou de ce qu’on en fait ?</p>
<blockquote><p><strong><em>En fait je suis à la recherche de la vie, en dehors de moi, de toute une vie qui m&#8217;entoure? Tu comprends? Il y a un mur et, dans ce mur, il y a un trou, si visible, si évident, qu&#8217;on en arrive à oublier l&#8217;existence du mur lui-même.</em></strong> (Extrait de Mort au Canada)</p></blockquote>
<p>Un grand homme est partie mais une grande œuvre demeure …</p>
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