Une petite citation qui taîne depuis un moment sur l’un de mes carnets, je la relis et j’ai envie de la partager:
Le choix d’une liberté n’est pas aisé à faire lorsque l’on est soi-même sous l’emprise de faux-semblants.
(Thérèse Renaud)
Une petite citation qui taîne depuis un moment sur l’un de mes carnets, je la relis et j’ai envie de la partager:
Le choix d’une liberté n’est pas aisé à faire lorsque l’on est soi-même sous l’emprise de faux-semblants.
(Thérèse Renaud)
La liberte est un concept trop fluide pour etre defini, on est libre quand on n’a plus rien a perdre.
@Anonyme: cela me rappel étrangement Soljenytsine et son premier cercle
Kenza: Je n’ai jamais entendu parler de Soljenytsine, mais je t’assure que je ne dis que ce que je pense.
@Anonyme: Disons que certaines réflexions peuvent traverser plusieurs esprits en même temps
PS je n’ai toujours pas de nom ou pseudo à mettre sur tes commentaires, j’aimerais bien en avoir un si cela ne te dérange pas
Qu’est ce qu’il y’a a savoir sur moi? rien de bien interessant, j’adore lire, surtout les choses qui me renvoient au passe, je ne lis pratiquement plus de fiction, la realite et l’histoire me passionnent, je suis parfaitement quadrilingue, je lis aussi bien: arabe, francais, espagnol et anglais, tout ce qui me tombe sous les mains, et dernierement je me suis mis a apprendre l’amazigh, il n’y'a pas de litterature interessante en amazigh, mais la langue amazigh est une langue plusieurs fois millenaire et interessante, savais tu que des mots egyptiens de l’epoque des pharaons a des mots qui SONT berberes?
J’habite aux USA depuis des annees, je m’approvisionne sur amazon.com pour mes lectures nocturnes.
Je suis tombe par hasard sur ton blog, je le trouve admirable, je te felicite sur le contenu et sur la forme aussi.
Dans un univers parallele, j’aurais bien aime en savoir beaucoup plus sur toi, mais comme on dit en arabe “Tajri Arriya7ou bima la tashetahi soufoune”.
Je pense que si l’amour intellectuel existait, je serais tombe “intellectuellement” amoureux de toi.
As tu jamais lu des ouvrages de Abdellah Laroui? ce sont ces genres de lecture qui m’interessent maintenant, la fiction est une fuite, une escapade, je suis fatigue de fuir, je veux “savoir”, si j’avais un quelconque pouvoir de decision au Maroc, Laroui serait notre ministre de la culture.
Je passerais regulierement sur ton site, je le trouve fascinant, tes choix en disent long sur toi, ton nom aussi “2issmoune 3ala moussamma”, bref, tu es un vrai “Kenz”(a)
@Anonyme: waw j’ai eu plus que je ne demandais, sans avoir eu ce que je voulais
Je voulais juste ne plus avoir le pseudo anonyme parce que pour moi il a quelque chose de barbare et d’annulateur, mais si tu y tiens reste donc l’Anonyme tu n’en serais pas moins le bienvenue chez moi
Merci de tant d’éloges (j’ai toujours beaucoup de mal à répondre aux compliments alors j’ai appris juste à dire merci
), pour moi qui ne trouve plus l’inspiration d’écrire, tes mots m’encouragent à m’y remettre ne serais ce que pour en être à la hauteur (ah vanité vanité, mais que serions nous sans
)
la fiction est peut être une fuite mais elle nous permet parfois de fuir en nous même et donc de savoir, en tout cas c’est comme cela que je l’ai toujours vus et vécue.
je n’ai encore rien lus à Laroui, une autre lacune qu’il va me falloir combler, un jour …
Comme je te le disais, je ne suis pas tres interessant, trop introverti pour etre d’un quelconque interet pour qui que ce soit.
Laroui ecrit surtout sur l’histoire du maroc et du maghreb, je le lis comme on boirait un verre d’eau fraiche dans le desert, dommage qu’il publie si peu. Il nous restitue un passe que les colons ont travaille tres dur a nous en depriver.
La fiction qui nous permet de nous auto analyser m’interesse un petit peu.
As tu jamais lu du gabriel garcia marquez? ce genre de fiction m’interesse, mais l’histoire non officielle du maroc m’interesse enormement.
J’aime en fait lire un peu de tout, mais dernierement je me suis mis au regime histoire de maghreb, je remet en cause les idees recues sur les bancs des ecoles publiques marocaines.
J’ai grandi dans une toute petite ville du sud marocain (ville est un peu exagere dans ce cas), pas le grand sud, mais une petite bourgade du nom de “Errich”, loin du tumulte des villes, cela m’a permis d’apprendre a aimer la nature, a apprecier les petits plaisirs de la vie, on avait une librairie qui etait en quelque sorte notre fenetre sur le monde, il n’y'avait pas de television, encore moins internet, alors les seules escapades se faisaient entre les pages de livres.
Je ne dors JAMAIS sans un livre pour me bercer, c’est un plaisir qui ne me quittera jamais, alors imagine ma joie quand j’ai trouve quelqu’un de mon pays qui partgage ma joie des livres.
On vit dans une atmosphere hyper rarefiee ici en exil, tout contact avec mes compatriotes est une joie immense.
Merci du fond du coeur.